Un mystérieux sorcier : la naissance d’une amitié

 Résumé :

Jay Walker défend Shoui Gaille d’un groupe de  jeunes délinquants, harceleurs. Une belle amitié naît alors entre les deux garçons. 

Bonjour, je m’appelle Jay walker, je suis l’ami intime de Shoui Gaille, je vais vous raconter une aventure que j’ai vécue avec mon ami Shoui, dans mon école de sorciers, il y a juste un an. Écoutez bien !

C’était le 3 septembre 1931, le jour de la rentrée scolaire que j’attendais avec impatience. En rentrant dans l’établissement, je vis mes camarades de classe jubiler. Je les rejoignis avec fougue et enthousiasme. J’avais hâte de reprendre les cours pour acquérir d’autres connaissances. La sonnerie retentit pour rentrer. En me dirigeant vers la porte d’entrée, j’aperçus le nouvel élève Shoui Gaille que je n’avais jamais croisé auparavant au village.

Lors de la récréation, j’allai voir mes amies : nous nous racontâmes nos aventures pendant les vacances, nous rîmes à gorges déployées, nous imaginâmes des blagues, quand tout à coup , je remarquai que le nouvel élève se faisait harceler par des garçons plus âgés que lui. Ils le bousculaient, lui donnaient des coups de pieds, critiquaient méchamment sa tenue, etc.

Par conséquent, nous allâmes rapidement à leur rencontre pour mettre un terme à cette situation. C’était du harcèlement envers un autre élève qui ne pouvait se défendre, et jamais je ne permettrai à une personne, quelle qu’elle soit, de harceler une autre personne pour le plaisir ou pour se distraire ou pour je ne sais quelle autre absurde raison. Nous arrivâmes à les faire changer de comportement : je les ai informés que leur conduite ne pourrait que leur apporter des ennuis, qu’il serait préférable de trouver un autre moyen pour plaisanter. J’ai ajouté que les gens qui se comportent ainsi ne sont que des individus frustrés, des personnes qui souffrent intérieurement mais elles ont honte de le dire.  Nous emmenâmes Shoui à l’infirmerie ; l’infirmière le prit en charge et nous demanda de regagner notre classe, ce que nous fîmes aussitôt. Pendant le cours, je ne cessai de regarder ma montre, car j’étais très préoccupé par la santé de Shoui.

Un quart d’heure plus tard, Shoui réapparut avec un bandage qui lui cachait un œil.  La blessure avait l’air sérieuse, je lui fis signe pour qu’il vienne s’assoir à côté de moi, afin qu’il se sente en sécurité, ce qu’il fit aussitôt avec un fin sourire rassurant .

À la fin de la journée, je me dirigeai vers le portail pour retrouver mes parents. Je m’aperçus que Shoui était perdu et ne savait plus où se trouvait le portail. Je me hâtai et mis mon bras sur son épaule, pour l’accompagner jusqu’à la sortie de l’établissement. Arrivés à mi-chemin, les mêmes harceleurs s’avancèrent vers nous d’un pas décisif. Je compris tout de suite que ce qui s’était passé le matin, allait se reproduire à nouveau.

Sans réfléchir, je sortis mon épée et me téléportai entre Shoui et les grands pour les faire fuir. Malheureusement, ces derniers voulurent se défendre en actionnant leur pourvoir, Shoui réagit enfin, et prit de sa poche une fiole magique. Il la lança aux pieds des grands. Elle se brisa ; une fumée jaune s’en dégagea, les grands devinrent aussi petits que des souris.

Nous retrouvâmes nos parents. La nuit, en voulant me changer et mettre mon pyjama pour m’endormir, un morceau de papier tomba de la poche de mon pantalon. Je l’ouvris et trouvai un numéro de téléphone et une adresse. Curieux, je pris mon téléphone et composai le numéro. Et ma surprise fut grande quand j’entendis la voix de Shoui répondre. Nous discutâmes de ce qui s’était passé à l’école. Shoui me remercia d’avoir pris sa défense alors que je ne le connaissais pas. Et depuis ce jour, nous devînmes des amis que rien ne pouvait séparer.

Je suis aussi ravi que satisfait d’avoir intégré la grande école de sorcellerie. J’ai appris à défendre les harcelés, et surtout à remettre les harceleurs, ces élèves malades et frustrés, dans le bon chemin.

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  • Auteur : Enzo
  • Illustration : Composition du site
  • Âge : 12 ans
  • Établissement scolaire : St-François-de-Sales 
  • Morale : Le harcèlement est l’arme des frustrés
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